Ce matin, j'ai posé sur mon secrétaire, une de mes vieilles valises... Elle contient, ce que j'avais appelé mon petit théâtre en laine feutré...
Au risque de dénoter au milieu de ces gens qui râlent parce que les vacances sont terminées (la belle affaire, c'est pas comme si des mioches mourraient mutilés par la connerie de leurs aînés quelque part dans le monde, n'est-ce pas ? Oui, ça m'énerve un tantinet ce genre de râlages, mais bon...), je vais être contente de déplier mes bagages et d'y retrouver les souvenirs d'un de mes voyages imaginaires.
En fait, j'ai de la chance, beaucoup, trop sans doute : le miroir de ma psyché intime est brisé, alors au lieu de regarder les choses telles quelles sont, je les vois de façon kaléidoscopique et parcellaire, je trouve toujours un détail dans lequel je m'engouffre pour le dilater. Beaucoup de personnes ne peuvent voir le monde que tel qu'il est : j'en conviens tel qu'il est, il est trop laid.
Qui plus est, c'est indécent, je sais, mon imaginaire est un vrai cocon où je peux me requinquer en solitaire, j'y pratique un peu d'alchimie : des kilos de plomb de la vie et après des heures et des heures de métamorphoses, je finis par donner corps à une paillette d'or ou d'argent qui se met à danser devant mes yeux. Et non, je parle pas de pognon là.

Vive l'imaginaire kaléidosco-alchimique et ses belles métamorphoses !!!! Bon voyage immobile bien chère MarieOchka !!!
RépondreSupprimer♥ ♥ ♥
Merci, je suis encore en plein vol , là ;)
SupprimerLa vue doit être belle ! :-)
RépondreSupprimerbeaucoup plus jolie que celle que j'ai depuis hier depuis le salon ;)
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