Marie Ochka, artiste, feutrière. Tous droits réservés http://marieochka.fr/ "Quitte, en prenant la fuite, les injustices du sort si tu ne peux les supporter" Cicéron

samedi 31 janvier 2015

Pour ne VRAIMENT pas être en retard...

...vu que l'an dernier on commençait à m'en parler dès fin juillet, je me suis dit que fin janvier ce serait pas trop tôt, hein ?
J'ai donc décidé de vous causer de Noël !
Ben quoi ? 
Chez les Ochka, Mama réinvente la chose depuis quelques années pour la mettre au diapason de ses rites... Voici donc une photo de la fameuse babouche de Noël qui existe en mâle et femelle, elle est ici en papier mâché (on fait avec ce qu'on a, et puis Mama Ochka était allée dans un chant ou un champ (elle me l'a dit à l'oral et comme elle se promène vraiment partout...) pour aller peler un bouc à l'économe mais le bougre n'a pas voulu se laisser faire, y'en a vraiment je vous jure, ils exagèrent !). Alors, le plus difficile, c'est de faire sentir des pieds les pantoufles orientales en papier mâché (d'où l'idée du bouc) car, pour attirer le père Noël, il faut ce qu'il faut ! Il aime ce qui pue, en doutiez vous ? Mais pour être bien sur qu'il ne viendra pas mettre son vilain nez de prêtre du consumériste dans ses petites affaires, Mama Ochka a parfumé ses babouches à l'ambre et au néroli.... 
Voici donc la babouche femelle, brute de fonderie... Au fond, il y a un aperçu du modèle mâle, qui n'est pas non plus en peau de chèvre.


lundi 26 janvier 2015

bis repetita

Mon dernier article avait disparu de ce p..... (plaisant) blog et le revoilu par la grâce de ma toute chère Cécile... Oh, punaise, j'ai demandé un truc et je l'ai eu !!

Ames-glands...

Oui, je sais, on dit âmes-sœurs mais je ne sais pas, la première pensée qui me vient, quand on me cause d'âmes-sœurs, c'est l'inceste, c'est comme ça !
De toutes façons, c'est un concept qui me dépasse, voilà pourquoi je l'ai fichu dans mon cabinet de curiosités, me rappelant d'une époque où, pour prouver que les dragons existât (ratata), on collait des ailes de chauve-souris à un lézard empaillé.


Alors, après avoir inventé la chose, je vais inventer le texte.
Si l'amour est un cerisier (dixit Prévert), admettons qu'une fois tout les mille ans, cet arbre pond un genre de gland gémellaire... Des cerises, toujours des cerises, faut comprendre qu'il en à marre !
Fruit qui, bien évidemment, donnera naissance à deux êtres embryonnaires qui pousseraient leeeeeeeeeentement... Ils passeront trois à quatre siècles  pétris de doutes, chacun dans leur tronc, à se poser des questions existentielles, pour lesquelles ils auront des réponses pour le moins originales, pour le plus farfelues. Puis, par un beau jour de sève montante, tout à coup, leurs branches finiront pas se toucher et se rencontrer... Ou alors ce sera par un jour de sève descendante que leurs racines se toucheront... On peut pas savoir, personne ne vit assez longtemps pour avoir les yeux qui voient sous terre.

jeudi 15 janvier 2015

Ne sabrons pas le jugement, sablons le...

Avec les blairOchkas, nous avons tenu une conférence au ras des pâquerettes à l'atelier perché (exercice de gymnastique basé sur l'idée qu'en rapprochant les hauts et les bas, on est moins blessés par les dents de scie de la vie, parfois ça permet même d'être scié de rire, mais faut chausser des lunettes espéciales qui permettent de mettre les choses à une distance risible), puis nous sommes descendus dans la cuisine pour mettre en exergue notre idée, nous aurions voulu faire de la métaphysique ou de la pataphysique, voire de la métapataphysique, mais nous nous sommes vite ravisés, en tant que bête en poils de bête à manger du foin (oui, ils m'ont largement reconnue comme l'une des leurs) nous ne pourrions jamais faire croire que nous saurions faire autre chose que du pataquès. Les blaireaux, c'est bête comme des pieds ! (Bien sûr, si on regarde un peu comme Prévert*, ça change tout, mais bon...).

Les blairOchkas avaient tout d'abord envisagé de causer du raisonnement, s'appuyant sur l'idée qu'une idée ou un concept correspondait métaphoriquement à un arbre plusieurs fois centenaire (voire même plus vieux... Mais un blaireau ! Comment que ça pourrait envisager pareille chose ?). Un très vieil arbre, donc, avec toutes ses racines, ses branches, le nid dans les branches, les insectes qui rampent et volent autour de lui et le lichen aussi, peut-être qu'il y aurait eu une chouette dans un creux du tronc. Les blaireaux rassemblés pensaient même aux racines et branchages emmêlés d'arbres d'une même forêt qui le touchaient (les autres idées)).
Mais qui ? Oui, qui aurait pu admettre qu'un blaireau, même à plusieurs, puisse envisager un truc pareil,  sérieux ? Presque personne. Voilà pourquoi, ils ont décidé, plutôt que de dessiner une forêt ou seulement l'arbre qui cache la forêt, de faire de la pâte à sablés ! 
L'un d'eux a crié gaiement : "Sablons le raisonnement !"
Je fus donc chargée d'étaler la pâte avec un gros rouleau-compresseur à pâtisserie, aidée d'Aimé, de l'emporte-piécer et de ne surtout pas faire dans le détail...


(Alors pour un meilleur son et une meilleure image, vous pouvez allez sur ma page FaceBook où là, y'a un bouton HD en bas à droite,  il suffit de cliquer sur Pataquès, pour s'y rendre ! Eh oui !)

Là, tranquilles, le ventre repus, après une bonne fournée de petits sablés, nous avons vaqué à nos divagations habituelles...
Eux, je ne sais pas, je les ai laissés là, tandis que j'étais partie faire le lamantin quelque part entre la terre et pluton dans une mer lunaire, loin, très loin des marins pintés comme des coings qui auraient pu s'y méprendre et m'envisager comme une sirène ! Alors que l'eau c'est même pas mon élément !


*"Je ne faisais rien
C'est-à-dire rien de sérieux
Quelque fois le matin
Je poussais des cris d'animaux
Je gueulais comme un âne
De toutes mes forces
Et cela me faisait plaisir
Et puis je jouais avec mes pieds
C'est très intelligent les pieds
Ils vous emmènent très loin
Quand vous voulez aller très loin
Et puis quand vous ne voulez pas sortir
Ils restent là ils vous tiennent compagnie
Et quand il y a de la musique ils dansent
On ne peut pas danser sans eux
Il faut être bête comme l'homme l'est souvent
Pour dire des choses aussi bêtes
Que bête comme ses pieds"
Extrait de dans ma maison, de Prévert donc.

dimanche 4 janvier 2015

Avant d'inventer...

il faut inventorier...
Ce n'est pas que ce soit la règle, mais il faut bien faire ça de temps en temps. J'ai commencé vendredi, au ralenti et je poursuis, débutant cette année en faisant l'inventaire : le gros et, je l'espère aussi, le petit tri de l'atelier.
J'ai indiqué jusqu'au 11 (janvier, hein ? ) sur mon planning factice : je n'ai pas encore d'agenda, je sais pas encore si je vais m'en enticher d'un cette année.
Bon, je ne suis pas sûre que le temps imparti va suffire, je sais déjà, par contre, que je ne trouverai pas la moindre trace de raton laveur ! Ce ne sera donc toujours pas un inventaire à la Prévert. Juste un inventaire enquiquinant, avec étiquetage, encaissage, expédition des choses qui servent peu dans l'espace libéré par l'ancien ballon d'eau chaude, viré avec "l'ancienne" chaudière...

Vous l'aurez bien entendu compris, en ce début d'année, j'ai décidé d'en faire des caisses !

jeudi 1 janvier 2015

Ah, ben quand même, on y est arrivé en 2015 !

Alors comme je suppose qu'on vous a déjà souhaité une demi douzaine de milliers de fois : santé, bonheur, prospérité, pareillement et tout le toutim (et le toutim en entier, ça fait beaucoup quand même), je vais me taire et vous laisser voir-écouter, un petit rien :


(Et parce que c'est vous, y'aura peut-être des bizarreries aussi, mais chuuuut !)

PS : ARGUENO
Musique de fanfare utilisant des structures musicales des balkans, avec sax bariton, trompette, trombone, tuba, accordéon, caisse claire, et grosse caisse.
Fanfare, fête, balkans, joie, voyage... 
Si c'est pas un beau programme, tout ça ! ;)