Marie Ochka, artiste, feutrière. Tous droits réservés http://marieochka.fr/ "Quitte, en prenant la fuite, les injustices du sort si tu ne peux les supporter" Cicéron

vendredi 24 avril 2015

Oracle ! Oh espoir !

Mama Ochka entrera dans sa grande (à son échelle, hein ?) transe du printemps tout à l'heure... Oui, je prédis l'avenir mais moins bien que le grand désaccordeur de piano, oracle plutonien intermittent du spectacle interstellaire qui préside aux représentations illuminées, voire lumineuses, de vos nuits étoilées (il chante faux mais prédit juste, c'était important de le souligner). J'ai consulté le bonhomme hier, ce sont les préliminaires nécessaires avant l'entrée dans la grande transe, ce sera la première transe de printemps de ma vie de j'essaye-de m'assimiler-terrienne. D'ordinaire, je fais ça à l'automne, mais cette année, j'ai décidé qu'il en serait autrement !


Ce que m'a dit l'oracle ? Mais je vous trouve bien indiscret ce matin ! Bon, je vous préviens (si vous sentez comme un léger dédoublement de personnalité, c'est normal car, comme le dit l'adage, un homme (et les femmes sont des hommes comme les autres, mais si , mais si !) prévenu en vaut deux), comme tous les plutoniens, il a un petit côté sphinx, alors n'allez pas mal interpréter les choses sinon il vous privera d'étoiles (dans les mirettes). Oh, ce n'est pas qu'il soit susceptible, il n'aime pas qu'on l'interprète à mauvais escient, les gens qui croient avoir la science infuse l'horripilent et le poil, sur pluton, c'est sacré !
Alors, alors, il m'a dit ceci :
- Lorsque vous aurez atteint la quarantaine, vous quitterez la quarantaine.
- Ah, ben quand même, ai-je répondu.
Il a souri, à moins qu'il n'ait sorti une souris bleue de sa poche orange-dedans-mais-pas-dehors, je n'ai pas bien vu, par contre, je l'ai cru sur parole, vu que ça me paraissait de cette parfaite logique absurde dont est forgée ma vie de plutonienne en exil sur cette terre. 

Bon, je file réviser un peu, j'ai un genre de rendez-vous avec le grand prêtre exorciste tout à l'heure et je sens que le temps va filer à toute allure, ce seront les prémisses de mon entrée en transe, car c'est par là que ça commencera ! Foie de lotte au petit pois (oui, un seul, sinon, c'est pas digeste le foie) ! Sur pluton, on dit plutôt : "foie de morue aux épinards" mais il semblerait que, pour les terriens, les épinards soient connotés de façon péjorative... Vous êtes quand même un tout petit peu bizarre, hein ? messieurs, dames les humains. Comment ça, c'est moi ? Pourtant, sur pluton, je suis fondue dans la masse (enfin dans le merlin car c'est toujours plus pratique pour fendre le bois voire la poire).

mercredi 22 avril 2015

Petit intermède musical silencieux !

Alors, ça aurait pu s'appeler : "en avant la musique", certes, certes, mais j'ai préféré combler un vide (affectif). Mon dictionnaire des expressions (qui est du genre sensible) était en manque d'un "grandir à coups de grosse caisse", voilà qui est réparé ;)


Mon dictionnaire des locutions est donc tout consolé et revigoré. Je file (de ce pas sautillant et guilleret) ajouter aux côtés de "avoir des jambes en coton", le fameux : "avoir des jambes en laine", ce qui est tout pareil mais en mieux, vu que c'est en laine, pardi !
J'ai cru que mon gringalet (adorable, n'est-il pas ? Pour un peu je pourrais en tomber zamoureuse, mais je suis pas d'humeur casse-gueule ce matin ) ne tiendrait jamais ferme sur ses guibolles mais comme j'ai de la suite dans les idées (comment ça, on dirait pas ?) et que je peux être plus tenace qu'un morpion, il a fini par tenir debout, mon sympathique et famélique va-nus-pieds !

vendredi 17 avril 2015

Je suis en retard, en retard, en retard...

Je suis en retard, en retard, en retard... mais parce que j'ai pris du temps pour poser, dans mon jardin, quelques jalons d'un projet pour l'été 2016, il y a des choses qui se cultivent en temps et en heure, sinon, il faut repousser de deux saisons, voire de quatre... 
Bref, je suis en retard, en retard, en retard et je ne peux encore rien dire et rien révéler, mais j'avance...
Je ne peux rien dire mais comme je vous ai déjà montré Joe la Mèche...


...je vous le remontre, mais si vous voulez savoir à qui, à quoi, à qu'est-ce (ah, ben, je cultive le mystère, oui, aussi en pleine terre) il tend son vers et ce qui, ce quoi, ce qu'est-ce que regarde cette limace poilue (on aura tout vu !) qui ne bave jamais sur rien ni sur personne, eh bien il faudra attendre, car pour l'instant, j'ai emprunté un livre qui cause de wordpress, c'est vous dire si je suis en chemin de faire mon nouveau site et si j'ai déjà décidé si oui ou non y'aura un blog !
Qui plus est encore en plus, comme je vais vers le foutraque de façon naturelle, il semble que j'aurais deux "histoires" (oui, la forme finale est encore imprécise) pour le prix d'une, ce qui va rallonger un peu la machinerie parce que choisir ouh, la, la ! Faut trier, détricoter, retricoter... Ah, la lenteur, ça pourrait être un luxe, mais en fait, c'est juste une anormalité... Je suis anormale (chouette !) sur bien des points, c'est comme ça ! Et ça, ça ne changera pas, ou alors pour encore plus pire, enfin mieux à mes yeux, mais si je regardais le monde comme tout le monde, je ne serais pas restée en extase devant les cloportes de mon tas de bois laissé dans un coin pour (oui, oui, pour) la décomposition, je suis pour la libération de l'humus dans les jardins ! Mais chut, je milite en secret, juste avec mon armée de cloportes, limaces et autres... La limace attire la grive, il faut le savoir et le chant de la grive musicale, ça vaut bien le sacrifice d'un dahlia ou de quelques salades. Non ? Eh si !
Mais revenons à nos moutons cochons :
Dans mon patois, les cloportes sont des "pourcheaux d'murs", entendez des "cochons de murs". Alors moi, un cochon qui fait le mur (déjà, ça m'ouvre un pan de rêveries) et lorsque je sais que, petit comme ça, il scie menu une bûche grande comme ça, je suis béate d'admiration, ça c'est ce qui s'appelle abattre du boulot, voire du bouleau ! Oui, je sais, un jour, un alpiniste est allé traîner ses guêtres sur un sommet qui n'avait jamais connu le pied de l'homme (qui a dû, en arrivant, pisser pour marquer son territoire, j'imagine) et c'est ça qu'il serait bon de regarder la bouche en "O" avec les yeux qui brillent mais bon, je préfère l'exploit du cloporte et le chant de la grive.

samedi 4 avril 2015

Euh, non, non


je ne reprends pas le blog, j'ai juste écrit un article hier, comme ça, pourquoi pas ?
Je n'ai pas encore décidé si je reprendrais le blog un jour (ni lequel) et, si oui, à quel rythme. Je ne raconte pas tout, mais j'ai payé un lourd tribu au net dès l'origine et ceux qui me suivent depuis ce temps-là, savent que ça ne date pas d'hier, ni de la laine.
En m'en détachant, j'ai éliminé tout un tas de soucis d'eux-même, après avoir tenté de les régler en vrai de vrai pour pouvoir continuer à "construire" ici et là sur les sillons de la virtualité, sans y parvenir. D'ailleurs ai-je construit ? Oui, quelques relations durables et stables, lointaines mais bien solides.

J'avais besoin de temps pour gérer et appréhender des soucis familiaux, non, je dis pas tout non plus. Y'a assez de gens qui causent des maladies et morts de leurs proches, on vient pas chercher ça chez moi. Quant à la consolation, j'ai imprimé grâce à d'anciens "amis" que fallait pas que j'en demande, je ne leur jette pas la pierre, c'est grâce à eux que j'en ai cherché en moi et que j'ai transmuté une grosse partie de mon cynisme et de mon ironie en ces choses dont j'avais tant besoin. Oui, l'humour corrosif fut ma carapace, mon arme de défense et mon bouclier, mais il me fallait prendre le chemin de lâcher tout ça pour faire de la place pour autre chose car, quand y'a pas la place, on ne peut pas en mettre, eh non ! ;) Alors, oui, j'en ai gardé un peu, c'est planqué derrière une vitre genre "A n'utiliser qu'en cas d’extrême urgence". Parce que, hélas, y'a des gens qui ne comprennent rien d'autre et qui aiment bien pouvoir dire : "Ouh qu'elle est vilaine !", oubliant que j'ai été patiente, conciliante et tout et tout avant de virer le gant de velours et de sortir les griffes-j'avais-prévenu.... Avec l'inconvénient majeur, lorsque vous prévenez l'enquiquineur ou l'enquiquineuse, de vous retrouver avec un homme (oui les femmes sont des hommes comme les autres, surtout vu de Pluton) prévenu en vaut deux. En fait, vaut mieux attaquer par surprise mais bon, ce n'est pas très courtois, et ma grand-mère m'a toujours dit "Sois polie si t'es pas jolie". Hors, gamine, j'étais laide à me faire tirer les cheveux et à me voir affubler de tout un tas de nom d'oiseaux, pis j'aime bien obéir à ma grand-mère (je suis docile si je veux, d'abord, non mais, oh !), qui m'a filé quelques très bons conseils en plus d'une ou deux nuances de poésie sans le savoir. M'enfin bon, la poésie de nos jours, c'est plus vraiment ce que c'était, mes braves gens ;)
Bon sur ce, je retourne couver mes œufs :


Oui, fait rare, j'ai mis tous mes œufs dans le même tiroir !

vendredi 3 avril 2015

Comme une verrue sur le paysage

J'ai passé en mars quelques jours en tout-à-fait solitaire, j'étais seule avec mon petit bout d'univers et quelques-uns de mes cauchemars aussi.
J'ai retrouvé ce silence qui m'est si cher.
Je suis allée là-bas, j'ai fait ce voyage immobile pour ce pays invisible où je suis allée déjà tant de fois déjà, mais ça n'avait jamais été comme ça. Je suis allée là-bas flâner à tâtons et à l'aveugle, là-bas, dans cette part de mystère qui m'habite et que jamais je ne décrypte, laissant mes mains aller, les laissant me guider et exorciser ce qui me peine et me pèse et que je ne sais pas toujours... oui, même lorsque la douleur est apaisée, voire, oui parfois ça arrive, exorcisée.


Depuis des semaines maintenant, je laisse ce fond de douceur et de gaieté, cet enthousiasme et cette tendresse couler entre mes doigts doucement dans un filet aux couleurs ardentes ou aux teintes pastelles, fleuries mais un peu fanées. Je me ressource à ce flot imaginaire d'avant ou d'après mémoire, au fond, je ne sais à quel puits je m'abreuve... Il fut un temps où ça m'effrayait, mais j'étais comme obligée d'y boire malgré moi, comme il est étrange de ne pas se sentir maîtresse de soi, pauvre mule obligée pourtant d'aller remplir ses cruches à l'abreuvoir.
Je chante lorsque je suis triste et je pleure lorsqu’un souffle de bien être m'envahit, tout est sincère, si sincère pourtant, mais je n'ouvrage pas pour les mots, dans ce sens que je sens bien que je n'ouvrage pas pour être comprise et décryptée. Longtemps, j'ai tissé avec d'autres œuvres d'autres artistes des liens secrets et mystérieux, et puis un jour, un de ces artistes dont le travail m'était si cher, a livré quelques clefs d'interprétation, j'ai vu mes constructions s'effondrer une à une et je me suis promenée au milieu de ses mots et de ses images comme on se promène dans un champ de ruines, un très vaste champ de ruines...
J'ai pleuré beaucoup, mais je ne voulais pas faire mon deuil de son œuvre, alors je me suis remise en cause, j'ai changé de point de vue maintes et maintes fois (toutes les hauteurs de talons de mes chaussures y sont passées), je me suis repromenée encore, et encore, jusqu'à ce qu'enfin j'apprécie à nouveau ses paysages... Pour ce faire, j'ai débarrassé son travail des constructions que j'y avais adjointes, en me demandant cependant : "Avais-je le droit de cultiver ces choses sur ses paysages ?", Là, enfin, je fus à nouveau heureuse de fréquenter son verbe soigné des verrues que j'y avais incrustées...
Les gens, souvent, et je ne déroge pas à la règle, projettent sur les œuvres ce qu'ils veulent ou ce qu'ils peuvent, j'ai passé énormément de temps par le passé à essayer de comprendre pourquoi je créais telle ou telle chose pour pouvoir en discuter avec le public pour qu'il sache à qui, à quoi, à qu'est-ce, il avait à faire, la vérité pourtant c'est que ce n'est pas si important, ce qui importe vraiment c'est que peut-être il y trouvera quelque chose, de façon transitoire ou durable... Pour ma part, je n'ai pas envie de livrer les clefs d'interprétations à qui que ce soit, non pour faire de la rétention, mais pour laisser fleurir moult et moult possibles le cas échéant... De toute façon, la vérité, c'est que même si je le voulais, je ne pourrais pas vraiment : je porte une part de mystère en moi, longtemps ça m'a pesé, aujourd'hui, c'en est fini, ce mystère-là m'aide et me pousse à créer et le monde imaginaire qui m'habite est ma raison d'être et de faire, que je le veuille ou non. Et durant bien longtemps, je ne l'ai pas voulu, je ne m'en sentais pas capable et j'étais comme ces ânes qu'on peut bien rouer de coups en vain, car s'ils estiment qu'ils ne franchiront pas le cap ou qu'ils ne supporteront pas la charge, ils s'abstiendront de faire le moindre pas, les ânes sont ainsi, ils font selon leurs capacités, ils ne sont pas bêtes, ils sont réfléchis, eh oui !

27 mois de petites laines, cette évidence dont je suis profondément tombée amoureuse, cette matière qui me remplit et qui m'éclaire bien qu'elle ne me donne pas accès à la compréhension... Mon doux, mon si doux paradoxe, auquel je laisse tout le temps qui lui sera nécessaire... Saviez-vous que les ânes sont patients ? D'une patience d'ange ?

lundi 9 mars 2015

Rendez-vous en mai

mais je ne dis pas de quelle année ;) Depuis 18 mois, peu ou prou, je tricote trois rangs, la vie m'en détricote deux... qui va lentement... A force d'ajuster ma voilure aux vents, de ramer, je vais finir par accoster, non mais ! Le temps fait s'éloigner ceux qui étaient là pour papillonner, prompt à juger, finalement c'est pas plus mal, la lenteur ;)

Bien sûr, la vie égraine ses mauvaises nouvelles chez les Ochka, mais vous avez assez des vôtres, n'est-ce pas ? Ainsi va la vie, chacun ses petits et gros bobos, petits tracas de santé, des proches qui ne sont pas épargnés, tous, nos morts a enterrer, c'est comme ça.
J'aborde donc la vie avec ma bouée de laine qui coule si on la mouille, dans une mer de froufrous, (l'eau n'est pas trop mon élément).


Ainsi posée dans une mer de soie, je m'invente des bonnes nouvelles, trois fois par jour, vive l'imagine air, pour respirer un peu.

Bises et prenez soin de vous 

jeudi 5 mars 2015

C'est compliqué

Fut une époque où, n'ayant plus rien à perdre, je donnais tout...
Je suis allée vers le public dans cet état d'esprit plus d'une fois dans ma vie... Se manger les critiques déconstructives lorsqu'on est vide, c'est... douloureux, très, et ça ne mène à presque rien. Aujourd'hui, agir encore ainsi me paraîtrait être la pire des bêtises. J'ai morflé en février, par mon métier, je me demandais ce qui pouvait bien se passer, je m'étais vidée à tout donner aux mots... J'ai alors compris que sortir mon livre tel que je l'avais imaginé serait suicidaire. 

J'ai regardé l'amas de fils colorés rassemblés : certes ils forment un tout, mais la vie m'a montré que, remplie, je pouvais faire face à bien des choses mais vidée non... Alors certes, j'ai une oeuvre, mais je ne veux pas la sortir à tout prix.
Je ne le sens pas, je ne dors pas, je sens déjà, mémoire de chat échaudé craignant l'eau froide, que ça ne va pas le faire... 
Je veux dérouler mon travail le plus longtemps possible, il fait partie de mes raisons de vivre, ce n'est aucunement anodin, ce sera donc un fil après l'autre.


Chaque brin sera étoffé dans un seul projet, même si, d'oeuvre en ouvrage, les fils se rencontreront et se noueront quelque part... Je ne vais pas me refaire complètement ! J'ai opté, non pour un univers concentré, mais pour un univers qui pourrait s'étendre, se détendre ? ;)
J'ai longtemps fait dans la concentration car j'ai trop souvent été rabrouée, mise de côté, ce qui à la très longue a colporté l'idée, dans les racines les plus secrètes de mon être, que si j'avais le droit un peu à la parole, à une visibilité, à un peu d'attention, il me fallait tout donner et tout dire... (La meilleure façon d'être prise pour un citron et un con, si je puis vous livrer mon analyse toute personnelle de la chose !).
Fatiguée, j'aurais pu me laisser séduire par l'envie de passer d'un extrême à l'autre, me résoudre à ne pas trop prendre de place, ne plus enquiquiner les autres ou servir les autres, me faire oublier pour avoir la paix, mais je suis du genre à me reformater, pis je suis trop sensible pour faire le grand écart :)

L'éloignement m'a fait considérer qu'il fallait que je prenne les choses à l'envers, pas comme j'aurais l'habitude de les faire. Il me semble que ma nouvelle option est bien plus sage. Oh, je vous rassure, le livre, le premier ne le sera pas trop, sage, il y aura des jeux de mots foireux, un blaireau voire deux, une petite madame de laine et tout un tas de trucs qui seront agréables aux blogueurs qui aimaient mon univers ;)
Je me suis rappelé ce temps où, lycéenne puis étudiante, je cherchais à analyser les textes littéraires. Lorsque l'on ne me filait pas le plan, je trouvais toujours la dernière partie et la conclusion. Remonter à la deuxième et la première pour finir par l'introduction m'était infiniment compliqué... Voilà, j'ai peu ou prou la conclusion, je vais remonter le fil à contre-courant pour être dans le sens du vent. Bref c'est compliqué mais c'est simple, à moins que ce ne soit l'inverse :)

mercredi 25 février 2015

Au ras des violettes

A force de s'entendre dire qu'on est bête, on finit par l'admettre et se poser les seules questions qu'on peut (a priori) se permettre. Aujourd'hui, ce sera : Avec quels talons coudre à petits pas le macadam, des talons bobines ou des talons aiguilles ? 


dimanche 22 février 2015

C'est simple qu'ils disaient, ben qu'ils essayent donc avec mon crâne pour voir...

"WordPress est célèbre pour pouvoir être installé et prêt à publier en 5 minutes ! Voici comment :

Téléchargez et décompressez WordPress si ça n’est pas déjà fait"

Déjà là, voyez-vous, une question m'interroge : peut-on vraiment décompresser WordPress lorsqu'on est soi-même plus tendu qu'une trique ?

"Créez une base de données pour WordPress sur votre serveur Web, de sorte que MySQL ait tous les privilèges en accès et en modification,"

Tous les privilèges ? Eh, oh, ça ferait pas un peu beaucoup ? Faudrait voir à en laisser aux autres, non ? Ah, bon.

"Déposez les fichiers de WordPress à l’emplacement désiré sur votre serveur Web :"

J'ai d'autres désirs, le mot choisi me parait quelque peu incongru, mais je vais faire abstraction (ça m'aidera sans doute à mieux appréhender la suite).

"Si vous souhaitez placer WordPress à la racine de votre domaine (par exemple http://www.example.com/),"

Rho pinaise, j'ai un domaine ! Même qu'il est enraciné dites donc ! Mais l'est-il suffisamment ou faut-il que je le jardine encore un peu pour lui laisser le maximum de chance de résister aux tempêtes ?

"déplacez ou téléchargez tout le contenu du répertoire WordPress décompressé (en excluant le répertoire lui-même) dans le répertoire racine de votre serveur Web".

Ah, ouais, c'est simple en effet, pis réussir à être décompressé en s'excluant une partie de soi, c'est trop fort, mais quand même, je me demande, ça a un rapport avec la trinité ? ça me parait aussi obscur à moi que dieu qui est lui même et son fils et qui donc se suicide pour se rejoindre et en finir nan parce qu'être enfanté par sa mère (normal) en étant son propre père (ce qui ne m'a jamais paru très propre à moi, mais bon ) ça pousse au crime... Capillotracté ? Je ne trouve pas, les lois de l'informatique sont aussi, voire plus impénétrables, que celles du seigneur, ça tient plutôt bien la comparaison moussaillon ! Oui, je t'embarque dans ma galère, t'es content, hein ? Allez, rame donc un peu pour comprendre ce qui se trame dans ma cervelle.... Il est formellement interdit d'écrire ce genre de choses par les temps qui courent (à leur perte, je ne vois que ça), je me plie donc à la censure ;)

"Si vous souhaitez placer votre installation de WordPress dans un sous-répertoire de votre site Web (par exemple http//www.example.com/blog/),"

Euh, j'ai d'autres souhaits en fait et j'ai même pas éternué qui plus est...

"renommez le répertoire wordpress avec le nom que vous avez choisi pour le sous-répertoire et déplacez ou téléchargez-le vers votre serveur Web."

Deux minutes, papillon ! Je savais même pas que je devais donner un petit nom à un sous-répertoire que j'aurais choisi ? Z'êtes sûr ? Mais quand ? Pis, c'est que c'est important le choix d'un nom, s'il est mal choisi, le pauvre sous-répertoire va se faire secouer les puces (Ah, ça y est ! je commence à voir le rapport avec ce que je sais de l'informatique !) dans la cour de récréation ! Déjà que de sous-répertoire à sous-merde, y'a qu'un mot... Et que qui plus est, il sera juste un prête-nom dans la vie, si j'ai tout bien compris... Je pense que c'est une décision qu'il faut prendre très au sérieux et mérite VRAIMENT réflexion.

"Par exemple, "

Oui, prenons donc un exemple, c'est toujours plus simple avec un exemple...

"si vous voulez que votre installation de WordPress soit présente dans le sous-répertoire appelé « blog », vous devez renommer le répertoire appelé « wordpress » en « blog » et le télécharger dans le répertoire racine de votre serveur Web."

Euh, je veux ça moi ? Bon, y'a le mot blog... c'est déjà ça !

"Lancer le script d’installation en ouvrant l’adresse de WordPress dans votre navigateur Web préféré.
Suivez les instructions de l’installateur, et validez.
Et voilà ! WordPress devrait à présent être installé."

Il a l'air tellement convaincu... que pour un peu j'y croirais ! Bon, ben parait qu'il y a plus qu'à... En tous cas ça donne envie ! hum, hum... Le mot script, tout de même, c'est du cinéma ? C'est ça ? 

"WordPress est célèbre pour pouvoir être installé et prêt à publier en 5 minutes ! Voici comment :

Téléchargez et décompressez WordPress si ça n’est pas déjà fait"

Bon mes amis blogueurs, je vous aime bien mais j'ai la flemme, en fait... Pis c'est dimanche !

lundi 2 février 2015

Aujourd'hui, les blairOchka...

...feront sa fête au réveil...


C'est bien normal, en ce jour de chant de l'heure, n'est-ce pas ?
Les petits blaireaux de laine grands comme ça détestent qu'on les sonne...
Ils préfèrent aller à leur rythme, d'un train tranquille d'escargot, rêvasser, prendre le temps de regarder les étoiles, défiler les nuages, conter fleurette aux pâquerettes, écouter le chant des oiseaux ou celui du liseron, boire la rosée perlant au fond des feuilles d'alchémille, repasser les jupes chiffonnées des pavots et coquelicots... Alors ils sèmeront, aujourd'hui, la pagaille dans les horloges, ainsi qu'il se doit !